O fleuve impétueux témoin de mon malheur
Toi dont les eaux grondantes coulent comme le temps
A genoux sur tes bord je te livre mon coeur
Enfoui le on ton sein pour le reste ddes temps
Et que les jours sans nombre déferle sur ta face
Qu'ils oppriment ton cour qu il modifient tes rives
Ton onde ou leur attaques une a une s'éffacent
Protégera ce coeur que le chagrin avive.
Roule, roule tes flots sur tes rocs millénaires
Emporte mes tourments , sois désormais ma tombe
Car la vie n'est qu un songe, qu'un mirage éphemère
Ou nos espoirs se meurent en une nuit profonde
Ten souvient il o fleuve , quand par ces nuits sans voiles
Nous restions sur tes bords pafois jusqu au matin
A contempler les cieux ou billaients les étoiles.
Mais la voute éthérée ce soir n'a plus d'étoiles
Ta rumeur elle meme n'est plus qu une oraison
Et l'astre blond des nuits que les nuages voilent
Tout comme mon bonheur se meut a l horizon.
Toi dont les eaux grondantes coulent comme le temps
A genoux sur tes bord je te livre mon coeur
Enfoui le on ton sein pour le reste ddes temps
Et que les jours sans nombre déferle sur ta face
Qu'ils oppriment ton cour qu il modifient tes rives
Ton onde ou leur attaques une a une s'éffacent
Protégera ce coeur que le chagrin avive.
Roule, roule tes flots sur tes rocs millénaires
Emporte mes tourments , sois désormais ma tombe
Car la vie n'est qu un songe, qu'un mirage éphemère
Ou nos espoirs se meurent en une nuit profonde
Ten souvient il o fleuve , quand par ces nuits sans voiles
Nous restions sur tes bords pafois jusqu au matin
A contempler les cieux ou billaients les étoiles.
Mais la voute éthérée ce soir n'a plus d'étoiles
Ta rumeur elle meme n'est plus qu une oraison
Et l'astre blond des nuits que les nuages voilent
Tout comme mon bonheur se meut a l horizon.

